Calculateur de coût de fondation de terrasse
Estimez le nombre d'appuis dont votre terrasse a besoin, puis comparez le coût de chaque méthode — blocs de terrasse flottants, sonotubes autoconstruits, pieux vissés autoconstruits et pieux hélicoïdaux installés par un pro. Vous hésitez? Le guide des fondations de terrasse et du gel tranche d'abord selon le sol et la fixation.
Votre terrasse
Ajuster les hypothèses de disposition et les prix unitaires (CAD, modifiable)
Comparaison des méthodes
| Méthode | Ce qui est inclus | Coût estimé |
|---|
Comment fonctionne cette estimation
Le nombre d'appuis est estimé comme une grille : poteaux par poutre = ⌊longueur ÷ espacement des poteaux⌋ + 1, multiplié par le nombre de poutres = ⌈profondeur ÷ portée des solives⌉ (plus une poutre additionnelle pour une terrasse autoportante, qui exige une poutre de chaque côté). Vous pouvez forcer le nombre. Sonotubes : chaque trou descend à la profondeur de gel plus une marge de 6 po; volume de béton = π × (rayon du tube)² × profondeur, converti en sacs de 30 kg (~0,0135 m³ chacun), plus le tube au pied, plus une location unique de tarière + bétonnière si activée. Blocs, pieux vissés et pieux hélicoïdaux installés = nombre d'appuis × votre prix unitaire modifiable. Les coûts sont affichés à ±15 %.
Ce qui fait bouger le chiffre
La profondeur de gel fixe le coût de chaque trou. Les sonotubes doivent prendre appui sous la ligne de gel locale, et cette profondeur varie énormément à travers le Canada — la même terrasse peut exiger des trous deux fois plus profonds d'une province à l'autre. La profondeur entraîne ensemble le temps de forage, la longueur de tube et le volume de béton, d'où l'importance de cette première donnée. Un appui qui s'arrête au-dessus du gel se soulèvera et redescendra au fil des saisons, entraînant avec lui la géométrie de la terrasse et son assemblage à la maison.
Le nombre d'appuis découle des portées, pas directement de la taille. Un espacement de poteaux plus grand exige une poutre plus forte; une poutre moins haute exige plus de poteaux. La grille ci-dessus reflète cet arbitrage. Une terrasse autoportante exige une poutre sur les deux bords au lieu d'en appuyer un côté sur la maison, ce qui ajoute toute une rangée d'appuis — l'une des vraies différences de coût entre attachée et autoportante, avec le travail de poutre de rive que l'on évite.
Le type d'appui est une décision main-d'œuvre contre matériaux. Les sonotubes sont les moins chers en matériaux et les plus durs en main-d'œuvre — forer à la main ou avec une tarière louée, mélanger des sacs, et espérer ne pas frapper de roc. Les pieux vissés installés par un entrepreneur coûtent plusieurs fois plus par point et prennent un après-midi, sans déblais, sans cure et sans dépendance à la météo. Les pieux vissés à faire soi-même se situent entre les deux. Sur une petite terrasse, les tubes l'emportent généralement; sur une grande, ou en sol difficile, la soumission de pieux est souvent plus proche qu'on ne le pense.
Les blocs de terrasse sont l'option la moins chère et la plus restreinte. Ils reposent sur le sol plutôt que sous le gel : ils bougent donc au fil des saisons. C'est acceptable pour une plateforme basse et autoportante dans plusieurs juridictions, et inacceptable pour tout ce qui est attaché à une maison. Vérifiez vos règles locales avant de les choisir — c'est une source fréquente d'inspection ratée.
Les coûts de location sont fixes, pas proportionnels. Une tarière et une bétonnière se louent à la journée, que vous creusiez six trous ou seize : le coût par appui chute donc fortement sur les grandes terrasses. Sur une très petite terrasse, mélanger à la main et sauter la location peut réellement revenir moins cher.
Ce que cette estimation n'inclut pas
- Tout ce qui se trouve au-dessus des appuis — poteaux, poutres, solives, platelage, garde-corps, escaliers. Chiffrez-les avec la calculatrice de coût de terrasse.
- Les bases de poteaux et la quincaillerie structurale reliant les poteaux aux appuis, généralement exigées par le code et qui empêchent les poteaux de tremper dans l'eau stagnante.
- Roc, racines et surprises enfouies. Une tarière bloquée par un bloc à un mètre transforme un trou de routine en après-midi. Plusieurs obstructions peuvent forcer le déplacement de toute l'implantation.
- La localisation des services souterrains. Gratuite presque partout au Canada, obligatoire avant de creuser, et la sauter risque de percer une conduite de gaz, d'électricité ou de télécom. Appelez avant de forer — sans exception.
- La main-d'œuvre, si vous ne le faites pas vous-même.
- Permis et inspection. Plusieurs municipalités inspectent les appuis avant la coulée, ce qui signifie planifier selon leur disponibilité et non la vôtre.
- L'élimination des déblais — une douzaine de trous profonds produit un volume de terre étonnant, et il doit aller quelque part.
- Le travail par temps froid. Le béton coulé près du point de congélation exige une protection, et un sol gelé est un tout autre chantier de forage.
Pour comprendre pourquoi la profondeur de gel gouverne tout cela et ce qui arrive quand on l'ignore, voyez Fondations de terrasse et gel.